Le droulet : un vêtement étonnant.

Publié le 10 Août 2010


Si les coiffes de nos provinces sont les éléments qui permettent d’identifier de prime abord l’origine géographique d’une fille d’Eve, il en est de même avec d’autres  pièces de costumes de nos vestiaires traditionnels.  Ainsi en fut-il en Provence avec le droulet. Mentionné pour la première fois à Arles en 1715, dans un inventaire après décès, il a été porté tout au long du siècle des Lumières jusqu’au début du XIXe, évoluant sous l’influAence des phénomènes de mode. Sous une forme différente, le droulet a été également porté à Marseille.  Pour les besoins d’une sortie avec l’association Le Ministère des Modes, fidèle aux costumes de ma Provence natale, j’ai tenté une reconstitution de ce dernier pour un pique-nique sur le thème du Regency *. Seulement, ne possédant pas de patron et dans l’ignorance où nous sommes de la forme exacte de ce vêtement, aucun exemplaire n’ayant su être transmis à notre connaissance,  si ce n’est par une lithographie ** conservée dans les collections du Musée du Vieux Marseille,  j’ai été amenée à remonter l’histoire du costume  pour tenter d’en comprendre l’origine et la forme. Je vous présente ici, le fruit de ma réflexion.



Le droulet, nom provençal d’autant plus est, est le diminutif de drole qui signifie «garçon ». Le droulet est un petit garçon, dans le sens affectueux,  de ce qui est charmant ou d’après le dictionnaire d’Honnorat, un  garnement malicieux. D’après ces définitions, il semblerait donc que le droulet ne soit qu’une «miniaturisation » d’un vêtement qui se veut d’essence masculine à l’usage des femmes. Cet emprunt à la garde-robe masculine n’est pas un cas isolé.  La naissance de la robe volante ou battante, que Madame de Montespan  se plaisait à revêtir pour cacher ses grossesses,  serait  due à la volonté des femmes de porter les robes de chambre de leurs maris à une période où l’on commence à s’intéresser dans la nonchalance à  un aspect de l’intimité, dans le confort d’une pièce toute nouvelle au XVIIIe siècle,  à l’usage des ces dames, le boudoir.  D’ailleurs,  il n’y a pas à se tromper : la princesse Palatine désapprouvait le négligé de ce manteau de robe considérant, qu’il donnait l’impression d’être prise au saut du lit.   Les Arlésiennes, dans le costume populaire, à défaut d’un manteau de robe volumineux nécessitant l’utilisation  d’un  panier, ont peut-être préféré s’inspirer  d’un vêtement plus simple qui permettait l’aisance des mouvements et de la marche.

Les formes du droulet arlésien suivant ses évolutions avec les caractéristiques qui lui sont propres, c’est à dire, un vêtement à 4 basques flottantes, dégagé  sur le devant,  sans collet, m’ont amenée à considérer qu’il s’agissait peut-être  d’une «miniaturisation » pour ne pas dire une féminisation de l’ancien justaucorps puis de l’habit portés par ces messieurs. D'après Jules Quicherat et son Histoire du costume en France, il semblerait  que le justeaucorps , lui-même dériverait, sous le règne de Louis XIII,  d'un vêtement plus ancien porté aussi bien par les hommes que par les femmes : la hongreline, un vêtement à quatres basques. Sous le règne du Roi-Soleil, cette hongreline n'est  plus guère portée que par la paysannerie.

 

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Hongreline masculine sous Louis XIII

 

 

De la Régence à 1770 :

La forme la plus ancienne du droulet arlésien à larges basques (60 cm  environ ) présentait un aspect juponnant comme le justaucorps  de la Régence  puis de l’habit à la Française sous sa nouvelle dénomination après 1730.  Avec ses fentes, au dos et sur les côtés, il en possédait bien des aspects. Les fentes  cachées dans les plis des côtés, sur le justaucorps  puis sur l’habit s’expliquaient par le fait qu’elles permettaient de laisser passer le fourreau  de l’épée.  Il ne faut pas oublier que la vocation première du justaucorps sous Louis XIV   était  un surtout à l’usage des militaires,  passé ensuite au civil.   La  manière même de replier les longues manches du droulet, comme un effet de revers, pour dénuder les avant-bras,  ne serait-elle  pas en mettre en parallèle   avec les manches courtes du justaucorps dont les parements ouverts en aile ou en oreille puis fermés,  épousait la saignée du bras ? 

 

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  Evolution du justaucorps depuis 1693 à 1710  (d'après Quicherat et Leloir)

Celui de milieu est celui d'un bourgeois, les deux autres ceux de gentilhommes.

Les manches pagodes sont à larges parements.

 

Justaucorps en 1700-1705, Victoria & Albert Museum

 

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Justaucorps de bourgeois au centre en 1720 (d'après Leloir)

Justaucorps de la classe populaire -  Les cris dans les rues de Paris -

Bouchardon - 1737-1742

 

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Patrons du justaucorps à la fin du XVIIe siècle et aux environs de 1730
 

 

Entre 1730 et 1750,  le justaucorps commence à perdre de son ampleur. Sur les patrons, les basques s’inscrivent dans ¼ de cercle alors qu’elles s’inscrivaient dans ½  cercle avant cette période. En 1740, les devants des justaucorps qui descendaient en ligne  droite s'arrondissent  légèremement pour épouser  la forme du torse et biaisèrent jusqu'à la taille.  C’est à ce moment là, que le justaucorps prend le nom d’habit à la Française, porté avec la veste (ancêtre du gilet ) et la culotte,  à l’origine des costumes-3 pièces de nos hommes modernes.

 

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Gentilhomme vers 1740


Entre 1750 et 1770,  l’habit perd encore 1/3  de son étoffe, ses plis des côtés tendent à passer dans le dos dégageant le  gilet sur le devant.  Ceci a pour conséquence, pour conserver la largeur des rabats de poche, la disparition des deux plis qui se trouvaient de par de d’autre de la fente dos.   Les manches s’allongent et deviennent plus étroites avec des parements ne dépassant pas plus d'une quinzaine de centimètres.

 

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Habit vers 1755 (d'après Leloir)

 

Habit en 1755-1765, The Costume Institute

 

Habit en 1765-1770, Victoria & Albert Museum

 

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Le droulet arlésien dans sa forme la plus ancienne autour de 1774-75

Museon Arlaten

 

 

De 1770  à 1782 :

Sous l’influence des modes à l’Anglaise plus pragmatiques,  la silhouette tend à devenir plus filiforme, les volumes passant des côtés dans le dos.  Les plis de l’habit s’aplatissent et basculent sur les reins découvrant  sur le devant, le gilet qui raccourcit  et la culotte.  Les manches sont collantes avec des parements à peine débordants. Un petit col droit vient agrémenter l'encolure.

 

Habit en 1770, Victoria & Albert Museum

 

Habit en 1775-1785, Victoria & Albert Museum

 

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Justaucops et gilet en 1775 -  McCord Museum

 

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Patron de l'habit en 1775

 

Les droulets arlésiens représentés dans les portraits peints par Antoine Raspal,  à la même période,  présentent cette particularité,  de devants  ouverts largement  sur les  corps à baleines  ou les corps souples et les côtés, avec des manches rétrécies dans leur largeur. D’après les mesures relevées sur les exemplaires conservés au Muséon Arlaten, les basques sont réduites à 30 cm de large. 

 

Droulet arlésien 1780-1790, Muséon Arlaten

 

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Arlésienne aux yeux bleus    Arlésienne aux yeux marrons    Arlésienne aux oeillets

 

Vers 1775-1780

Antoine Raspal

Musée Grobet-Labadié

Photo Robert Valette pour Wikipédia

 

 

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Droulet arlésien vers  1780-89 - Museon Arlaten

 

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Profil d'une Arlésienne et d'un gentilhomme vers 1780

Museon Arlaten - Kolher

 

Il est à noter que sous Louis XVI, le frac avec collet rabattu d’une couleur différente est préféré à l’habit porté plus volontiers à la Cour. Le frac lui-même  est un vêtement étriqué avec des pans rejetés en arrière et s’évasant sur le devant.

De 1782 à 1795

Sous l’influence de la mode néoclassique, (les ruines de Pompéi ont été identifiées en 1763),  avec la recherche de la verticalité, l’habit continue à se resserrer.   La carrure déjà étroite se retrouve ainsi encore diminuée. Les devants fuient vers le dos condamnant  pour certains, les poches à  la disparition qui se retrouvent prises  alors dans la doublure de la basque. Les plis complètements plats, autrefois sur les côtés,  se retrouvent ainsi très rapprochés  de la fente du milieu dos, toujours soulignés par la présence de deux boutons.  Les manches extrêmement étroites sont fendues pour laisser passer la main  et sont terminées par un parement dit à la Marinière.

 

 

Habit vers 1780-1790, The costume Institute

 

Habit vers 1790,  The Costume Institute

 

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Patron d'un habit vers 1792 coupé à la manière des Lévites

The cut of the men's clothes - Nora waugh

 

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Evolution de la disposition des dos des habits  tout au long du XVIIIe siècle (d'après Leloir)

 

Dans le costume féminin, la taille remonte jusque sous les omoplates. Le droulet arlésien suit le même chemin. Les basques s’en trouvent réduites à la largeur  d’un ruban de 8 cm de large. C’est cette forme qui sera encore portée au début du XIXe siècle principalement par les Légitimistes.

 

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Droulet arlésien vers 1790-95 - Museon Arlaten

 

Habit  vers 1804-1814, The costume Institute


A Marseille, le droulet présente quant à lui deux basques flottantes ornées de deux boutons à la taille, une manière peut-être de se distinguer ainsi des Arlésiennes auxquelles elles auraient emprunté  la forme du droulet, quand ce ne serait pas  là le recyclage d'un habit masculin  que l'on aurait retaillé, au moment du blocus continental décrété par Napoléon pour contrecarrer le commerce anglais entre 1806 et 1811. Cette période a été particulièrement néfaste pour l'économie  marseillaise et son activité maritime. Sur la lithographie, si l’on distingue encore assez bien la forme des manches, en deux parties, étroites sur l’avant bras et bouffantes à l’épaule, une forme de manche que l’on trouve en cette fin du  XVIIIe siècle  jusqu’à  l’Empire,   la forme du dos et des devants sont sujettes à toutes les interprétations.  Dans la vidéo  d’un défilé de costumes traditionnels pour les   36 ans de l’Estrambord, il est présenté  une reconstitution vers 1810***. Je n’ai pas été convaincue par la coupe  qui en était donné.  Si le droulet arlésien s’est effectivement inspiré de l’habit masculin, il est juste de penser que le droulet marseillais  a fait de même et a adopté la  coupe de l’habit  à cette même période.  Ceci expliquerait grandement la raison de la présence des deux boutons hérités du justaucorps de la Régence et de l’habit à la Française tout au long de ses évolutions. Il est juste de penser que ces deux boutons sont là pour souligner deux plis plats  mis de par et d’autre de la fente dos. De même son homologue arlésien contemporain, le droulet marseillais se devrait être un vêtement dégagé sur le devant, ne prenant que les dessous de bras, pour mettre en évidence les hauts de robe à fermetures à rideaux  et les fichus.

 

 


Défilé de costumes provençaux

 


Au sujet des boutons, j’ai eu une discussion  avec une dame de mes connaissances à Marseille qui me disait qu’ils ne pouvaient être là que par esprit de coquetterie.  J’admets qu’elle n’a pas tord. Quelle plus belle coquetterie en effet  que de s’approprier de ces accessoires parfois très  luxueux réservés à l’apanage  du costume  masculin ! A peine  en trouvait-on sur les tenues de chasse et d’équitation  des riches élégantes ou sur des compères de robes à la Française quand en vint la mode après 1760 influencés par les devants  boutonnés des mantuas, ou robes à l’anglaise, dont le modèle à été introduit en France par les illustrations de Hubert-François Gravelot.  Avec l’anglomanie, le bouton devient roi et d’autant plus que les femmes revêtent volontiers les redingotes jusque là portées exclusivement par les messieurs. Ce qui est étonnant, à vouloir porter des coupes et des vêtements «fonctionnels » on pourrait presque dire qu’il y a là comme une volonté de vouloir s’échapper d’un carcan vestimentaire à une époque ou le costume féminin se ferme bien souvent avec des laçages et à grand renfort d’épingles. Quelle liberté en effet  que le boutonnage sur le devant des robes ?   La «masculinisation »  du costume féminin ne serait-elle pas comme des prémices à  l’émancipation, à  la libération du corps avant même l’adoption des modes néoclassique qui gomme, il faut bien le dire, toutes  les traces de la féminité, hanches et taille. Si tel était le cas, il y aurait bien de la vanité  à porter   des accessoires et des vêtements de coupe masculine. Il n’aura fallu qu’un changement de mentalités, un retour à la nature et la Révolution pour permettre cet état de fait.

Donc, dans l’idée que l’origine du droulet ne pouvait être que masculine,  pour la réalisation de la toile du droulet marseillais sur mannequin, je me suis appuyer sur la forme du dos de l’habit à la fin du XVIIIe-début du XIXe  siècle avec  un devant dégagé comme sur le droulet arlésien. Dans mon esprit, le droulet ne peut être qu'un  vêtement dégagé. Le corps est constitué de 4 pièces, les 2 devants et les 2 parties du dos. Les manches ont été relevées d’après un patron de robe vers 1790.  Coupées dans le biais du tissu, elles sont  ajustées,  très longues et recouvrent les mains en s’évasant en entonnoir jusqu’aux premières articulations, les poignets soulignés d’un ruban de velours.  Je remercie mon contact pour ce petit détail. Ce que je prenais pour un repli du tissu sur la lithographie, après agrandissement, j'ai pu constater qu'il y avait effectivement un  ruban ou un galon. Je l'ai choisi ton sur ton  avec mon ottoman de soie, le tissu  de dessus dans l’esprit des anciens gros de Tours. Les basques et les devants sont doublés d’une « perse », le dos et les manches dans un tissu à carreaux, genre rouenneries.

 

Je ne sais si mon interprétation est la bonne. J’ose espérer qu’elle sera seulement crédible.  J’ai essayé de faire de mon mieux à partir d’un petite photo  puisée dans le livre  « Les Belles de Mai ».

 

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Photos du Pique-nique Regency par Annie Seychat

 

Sur le site du Ministère des Modes

 

 

 

* Le Regency, terme anglais, couvre la fin du XVIIIe siècle jusqu’à 1820.

 

**Signée Lecomte, cette lithographie serait-elle due au peintre et illustrateur,  Hippolyte Lecomte,  1791- 1857 ?

 

*** Michel Biehn dans son livre "En jupon piqué et robe d'indienne" date la lithographie  vers 1819/20.  Les manches  correspondant au style Troubadour annoncent les prémices du Romantisme.

 

 

Sources :

 

Histoire du costume d'Arles - Les formes sous l'Ancien Régime - Odile et Magali Pascal

Histoire du costume d'Arles - Tome II  1790-1810 - Néo-classicisme et Romantisme - Odile et  Magali Pascal

Façon Arlésienne - Etoffes et Costumes au XVIIIe siècle - Museon Arlaten

L'arlésienne et la Mode Parisienne  du XVIIIe à nos jours - Michèle Gil

Les Belles de Mai - Deux siècles de Mode  à Marseille  - Collections textiles du Musée du Vieux-Marseille  ( XVIIIe - XIXe siècles)

En jupon piqué et robe d'indienne - Michel Biehn

Costumes de château - Le vêtement d'apparat et le vêtement domestique en Provence du XVIIIe au XXe siècle - Edition Rouge et jaune

 

Histoire du costume en Occident de l'Antiquité à nos jours - François Boucher

La mode - Art, histoire et société - Grazieta Butazi

Histoire de la mode et du costume - James Laver

Histoire de la mode - Bronwyn Cosgrave

Se vêtir au XVIIIe siècle - Madeleine Delpierre

Le costume  - Tome III - Epoques Louis XIV et Louis XV - Jacques Ruppert

Le costume - Tome IV - Epoques Louis XVI et Directoire - Jacques Ruppert

Histoire du Costume de l'Antiquité  à 1914 - Tome IX - Epoques Louis XIV de 1643 à 1678 - Maurice Leloir

Histoire du Costume de l'Antiquité à 1914 - Tome X - Epoque Louis XIV de 1678 à 1715, Epoque Régence de 1715 à 1725 - Maurice Leloir

Histoire du Costume de l'Antiquité à  1914 - Tome XI -  Epoque Louis XV de 1725 à 1774 - Maurice Leloir

Histoire du Costume de l'Antiquité à 1914 - Tome XII - Epoque Louis XVI et Révolution de 1775  à 1795 - Maurice Leloir

 

A History of costume - Carl Köhler

The Cut of Men's Clothes 1600-1900 - Nora Waugh

Historical Fashion in détail - The 17th and 18th Centuries - Avril Hart and Susan North

 

 

Rédigé par L'atelier de Phine

Publié dans #XVIIIe siècle

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Carolyn 31/01/2015 16:57

Valérie, such a good job of documentation and explanation. Your male illustrations remind me of the riding habits of women borrowed from men. Thank you.

Valérie Jean 31/01/2015 22:08

Traduction :
Valérie, un si bon travail de documentation et d'explication. Vos illustrations masculines me rappellent les habitudes de conduite des femmes empruntées à des hommes. Merci

Réponse :
Merci Carolyn. C'est toujours plaisant de voir que mes réflexions en rejoignent d'autres et nous éclairent sur la capacité d'adaptation des hommes et des femmes à faire évoluer leur costume dans les conditions propres à leur époque. Le costume n'est seulement un question de "chiffons", c'est avant tout une connaissance sur nous-même.

Traduction :
Thank you Carolyn. It's always nice to see that my reflections join other and shed light on the men and women adaptability to change their costume in the conditions for their time. The costume is not only a question of "rags", this is primarily a knowledge of ourselves.

LA MALLE AUX TRESORS 13/08/2010 17:29



Quel article intéressant et instructif sur "le droulet".Je ne me suis pas
trompée quand j'ai annoncé que ton site serait de grande qualité. Toutes mes félicitations et merci pour toutes ces explications. Je rentre de quelques jours de vacances, et je suis ravie car à
mon retour j'ai eu un appel de la bibliothèque Le fonds départemetnal leur a prêté le livre de Viviane HERVOIS : "Les Bijoutiers
d'étoiles" et je viens d'aller le récupérer. On ne peut plus se le procurer car il n'est plus édité. La bibliothécaire ne le connaissait pas non
plus et grâce à toi nous venons de combler cette lacune. Je viens d'y retrouver le terme des "troques" et des "entroques". En fait je ne détenais qu'une petite partie de "La Belle Histoire de l'Etoile des Alpes".   Je recommande ce très beau livre à toutes les personnes qui
s'intéressent au Costume de Haute-Provence et au bijou bas-alpin : Les étoiles de Saint-Vincent......... Merci Joëlle de LA MALLE AUX TRESORS.



L'atelier de Courdarello 13/08/2010 17:46



Merci pour ton commentaire élogieux, Joëlle.


Pour le droulet, il faut comprendre qu'ici, je ne présente qu'une hypothèse de ce  qu'aurait pu être son origine.  Elle est peut-être  bien farfelue mais en la présentant, je
n'aspire qu'à ouvrir un dialogue.  C'est dans ce sens que j'ai créé mon blog.


Pour ce qui est du livre de Viviane Hervois, c'est vraiment un livre qui mérite d'être mieux connu. Clique sur son nom en grisé dans l'article, c'est un lien vers un site marchand. Il y a 
peut-être encore une possibilité de se le procurer.



Doudou 13/08/2010 15:38



Salut Valérie,


Très très impressionné par la qualité de rédaction et de documentation de ce nouvel article. Bravo! Je sais que ça a été beaucoup de travail.


Le Doulet a apprécié le droulet! :-)


Bisous



L'atelier de Courdarello 13/08/2010 17:11



Merci Doudou ! Je suis heureuse de savoir que le Doulet à apprécier le droulet.  C'est un vêtement qui ne laisse personne indifférent.


Poutoun